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logo irissaryTardets             : 28

Fénix Toulouse : 24

Mi-Temps : 11-11

Salle municipale de Tardets. Arbitres : Yann Martin et Karine Puch.

 

Zibéro Tardets :

Gardiens de buts : Arhancet (11 arrêts), Plagnard ().

Joueurs de Champ : Aguer (1/1), Aramburu (), B. Arhie (), N. Arhie (3/7), Baqué © (11/15 dont 4 pen), Carillo (3/5), Hamann (3/4), Hastoy (2/2), Heras Espinosa (1/1), Khayar (1/2), Leurgorry (1/2), Puyaubreau (2/5). Entraîneur : Baptiste Etchandy.

Exclusions temporaires : Aramburu (6e, 14e), Baqué (17e), Carillo (30e), B. Arhie (37e), Hastoy (52e).

Fénix Toulouse :

Gardien de buts : Marchis (9 arrêts).

Joueurs de champ : Arriubergé (3/5), Cabrilo (3/3), Calmes (2/3), Comino (), Dermigny (1/2), Discamps (5/7 dont 3 pen), Firmesse © (3/6), Gamri (), Gougeon (4/5 dont 4 pen), Guibert (1/2), Marquet-Baures (0/2), Mourcel (0/5), Ralambofiringa (2/3). Entraîneur : Romain Ternel.

Exclusions temporaires : Cabrilo (39e, 51e), Ralambofiringa (20e).

Deux semaines après avoir terrassé le ROC, les Tardetsiens ont récidivé en faisant tomber le Fénix Toulouse.

Il ne fallait pas être lauréat du Prix Albert-Londres pour savoir que le match le plus important se déroulant à Tardets samedi soir était cette confrontation masculine entre le Zibéro et le Fénix. Un simple minimum d’esprit d’analyse suffisait à s’apercevoir qu’il revêtait une importance bien plus grande que celui du match féminin entre l’équipe locale et celle de Tournefeuille à l’importance marginale. Il y a deux semaines, à la surprise générale, le leader, alors invaincu hors de ses bases, le ROC Aveyron avait mordu la poussière en Haute-Soule. Cette fois, c’est au tour de son dauphin, sans mauvais jeu de mots, le Fénix Toulouse, d’avoir subi la foudre d’une formation de Haute-Soule retrouvée. Retrouvée à tel point, qu’il convient de se demander qui des deux protagonistes méritait véritablement le patronyme de Fénix ? Car, oui le « phénix renaissant de ses cendres » c’est bien ce qui colle le mieux à cette formation depuis la reprise de 2025 et son changement d’entraîneur. Après le ROC, Toulouse, le Zibéro est bien redevenu lui-même, cet adversaire qui ne refuse encore et toujours l’envahissement des peuplades professionnelles venant tenter de lui dicter leur loi.

Battita Baqué, tel le bon vin, ne cesse de s’améliorer avec le temps

Dans une salle qui, elle aussi, retrouve ses habitudes d’antan : celle de ressembler de plus en plus à un œuf plein où se croiser le long de la main courante est parfois synonyme d’un slalom sans skis mais avec les obstacles (humains) à éviter. Depuis 2025, le public retrouve son rôle de 8e homme, qui pousse sa formation vers des exploits, qu’elle ne réalisait plus depuis le début d’une saison qui la prédestinait au pire si les dirigeants n’avaient pas su réagir suffisamment tôt. Ce succès face au Fénix de Toulouse, le « Phénix de Haute-Soule » l’a construit avec méthode et pragmatisme. S’appuyant sur une défense solide en première période, matérialisée par la prestation de haut vol de Jantto Arhancet, en train doucement mais sûrement de s’inscrire dans la tradition des très bons gardiens du Zibéro (11-11, 30e). Puis, le Fénix tombé dans la nasse du faux-rythme imposé pensé par le tacticien Baptiste Etchandy, a perdu pieds en seconde période. Assommé par les coups de boutoirs du capitaine Battita Baqué qui, tel le bon vin, ne cesse de s’améliorer avec le temps. Quatre jours auparavant, un probable futur « Zibéroman » a vu le jour : Iker Laruelle, né du fruit des amours de Joris Laruelle et Elise Etcheto, dès lors, comment une famille telle que le Zibéro ne pouvait-elle pas l’accueillir par une victoire de prestige ?

Fabrice Borowczyk

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